À l’occasion du 40e anniversaire du signalement des premiers cas de sida

Département d’État des États-Unis
Antony J. Blinken, secrétaire d’État
Le 5 juin 2021
Communiqué de presse

Il y a quarante ans, le 5 juin, les Centres de contrôle et de prévention des maladies ont signalé les cinq premiers cas de ce que l’on allait appeler le sida. Aucun d’entre nous n’aurait alors pu imaginer que le sida existerait encore aujourd’hui ou qu’il allait faire plus de 32 millions de morts dans le monde, dont 700 000 aux États-Unis.

Nous rendons hommage aujourd’hui à la mémoire de ces hommes, femmes et enfants, dont beaucoup sont morts de cette maladie dévastatrice dans la force de l’âge. Nous célébrons également les plus de 38 millions de personnes dans le monde, dont 1,2 million aux États-Unis, qui vivent courageusement avec le VIH.

Les États-Unis sont fiers de leur partenariat de longue date avec des pays et des communautés du monde entier pour mettre fin à l’épidémie mondiale de sida. Nous continuons à mobiliser tous les moyens dont l’Amérique dispose au service de cette cause – de découvertes scientifiques révolutionnaires à l’activisme inspiré, en passant par un leadership politique inébranlable et un engagement diplomatique profond.

Avec le soutien bipartite des administrations présidentielles et du Congrès américain depuis près de vingt ans, les États-Unis ont investi plus de 85 milliards de dollars dans la riposte mondiale au sida par le biais du plan présidentiel d’aide d’urgence à la lutte contre le sida (PEPFAR) et en tant que principal donateur au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Il s’agit du plus grand engagement jamais pris par un pays pour lutter contre une seule maladie.

En collaboration avec nos nombreux partenaires, nous avons sauvé plus de 20 millions de vies, évité des millions d’infections par le VIH et considérablement accéléré les progrès sur la voie de la maîtrise de l’épidémie de VIH dans plus de 50 pays. Le PEPFAR permet désormais à près de 18,2 millions de personnes de bénéficier d’une thérapie antirétrovirale vitale – un million de plus au cours des six derniers mois seulement. Les investissements du PEPFAR financent également près de 300 000 agents de santé, 3 000 laboratoires, 70 000 sites de soins de santé et la surveillance des maladies. Ils permettent de renforcer la capacité et la résilience des pays pour prévenir, détecter d’autres menaces de maladies infectieuses, notamment la COVID-19, et y répondre.

Quarante ans plus tard, ce moment important doit être pour nous l’occasion d’une réflexion, d’une réaffirmation de notre engagement et de notre implication, et d’une redynamisation de notre action. Après des décennies de progrès, notre travail n’est pas encore terminé. Pour mener à bien cette mission – entreprise par de courageux militants qui ont défilé dans les rues de New York, San Francisco et de toute l’Amérique – nous devons nous unir en tant que nation et en tant que communauté mondiale. Il est temps de mettre fin à l’épidémie de VIH partout.